Le Senseï

Jean-batiste BUDJEIA, 3ème Dan IMAF Japon (Kokusaï Budoin)

Senseï Jean-Baptiste pratique le Karaté-Do depuis dix-neuf ans. Il s’intéresse également aux Kobudo.
Il suit l’enseignement de Kyoshi Bertrand WEISS, 6ème Dan IMAF Japon, qui le pousse, avec Jean-Marie ROSSI, Instructeur du Self-Défense Gardanne, à créer l’École Shin Kyô Bu Dô.
Il s’entraîne également avec Renshi Alain Michaud, 6ème Dan IMAF Japon. En Krav Maga, il travaille avec Florent Tron, fondateur et Directeur technique mondial du SDK Krav Maga, 5ème Darga Israël, également 6ème Dan Okinawa Kempo. Jean-Baptiste Budjeia est par ailleurs Instructeur du SDK Krav Maga, Ceinture marron.

Sa démarche est donc celle d’un passionné désireux de transmettre et de partager. Il est titulaire du tronc commun du BEES 1, d’un Certificat de Qualification Professionnelle « Moniteur d’Arts Martiaux » et du Diplôme d’Instructeur Fédéral FFST. Par ailleurs, il est Responsable de la Commission Technique Karaté du Comité départemental 13 FFST. Educateur sporif, il a obtenu cette année le BPJEPS « Activités physiques pour Tous « .

Senseï JB, co-fondateur de l’Ecole Shin Kyô Bu Dô, donne des cours depuis neuf ans à des enfants, des adolescents et des adultes.

Il a publié son premier livre d’Histoire et de Philosophie des Arts martiaux pour les Editions Landogne, La Plume et le Sabre, deux armes indissociables pour avancer sur la Voie du Guerrier (Cf. onglet « Culture »), Collection Savoir.

« Ne pas oublier que les mains & les pieds sont des sabres… »

Les assistants

Antoine Perochon, 1er Dan IMAF Japon (Kokusaï Budoin)

Antoine Perochon est professionnel de santé, kinésithérapeute et ostéopathe, spécialisé dans la thérapie sportive. Il a travaillé auprès de plusieurs équipes nationales, notamment de Judo et de Taekwondo, au sein du pôle médical de l’Institut National du Sport, de l’Expertise et de la Performance (INSEP Paris). Antoine a commencé l’étude du Karaté-Dô dans un Dôjô JKA (Japan Karate Association), sous la direction de Senseï Le Rolland. Il a développé une expérience volontiers mise à profit des élèves de l’Ecole. Antoine est également titulaire d’une carte professionnelle d’éducateur sportif. Sa collaboration est donc précieuse.

« Le Karaté-Jutsu est un instrument de justice… »

François Boudet, 1er Dan IMAF Japon (Kokusaï Budoin)

François Boudet est ingénieur en informatique et participe à la conception et l’amélioration d’échographes fabriqués à Aix-en-Provence et vendus à l’international.
Assistant de l’Ecole Shin Kyô Bu Dô, François a beaucoup pratiqué le Judo et le Ju-Jutsu lors de son adolescence et a développé un intérêt certain pour le Karaté-Dô. Il a également eu une expérience en Karaté Kyokushinkaï. Il n’hésite pas à apporter son concours technique et logistique depuis maintenant cinq ans.

« Libèrer son esprit et le tenir en paix… »

Une pensée partagée

Réflexion sur la « Ceinture noire »

Jeune élève, les « Ceintures noires » des cours auxquels je participais me fascinaient. Pas de mystification, juste un message implicite et extrêmement simple : avoir le droit de porter la Ceinture noire, c’est s’engager sans demi-mesure sur une Voie qui demande une implication sans faille ! Exigence et travail, volonté, détermination, recherche de la perfection… La Ceinture noire est un symbole, la marque d’un passage très singulier dans l’apprentissage d’un art martial japonais ; car l’obtention de ce « Grade » n’est pas un aboutissement, mais le début de l’apprentissage véritable ! L’élève qui reçoit son Shodan (1er niveau de la Ceinture noire) a acquis les bases techniques de son style. Il peut désormais entrevoir au-delà de la surface de son Art -la superficialité?-, que l’on dit Omote, pour s’engager dans l’étude approfondie de celui-ci, en vue de le maîtriser, et d’en découvrir les subtilités, les phases cachées (Ura), bref, toucher à la substantifique moelle. Ainsi, la Ceinture noire, du 1er au 5ème Dan au moins, est censée attester que son détenteur a compris que rien dans la pratique d’un art martial n’est jamais acquis, qu’il n’y a pas de vérité absolue. Transmission et évolution ! Respecter la tradition, ne pas s’enfermer dans la paresse, car en combat rien n’est jamais figé ni édicté à l’avance !

Jean-Baptiste BUDJEIA