Ecole de Karaté-Jutsu traditionnel Japonais

      • L’Honneur (Meiyô) : c’est suivre un code moral, une éthique et avoir un idéal de manière à se comporter dignement et respectablement. Le sens de l’honneur, c’est aussi le sens de la parole donnée !
      • La Loyauté (Chûgî) : c’est le devoir et la nécessité incontournables de tenir ses promesses et de remplir ses engagements, qu’ils soient pris auprès de ses amis, de sa famille ou de son Ecole. La loyauté envers les valeurs portées par le Bûdô !
      • La Sincérité (Makoto) : c’est la qualité de celui qui ne déguise ni ses sentiments, ni ses pensées. Cela revient à être entier, authentique envers les autres, mais aussi envers soi-même. A l’entraînement, cela revient à sortir de « sa zone de confort » et à ne pas être complaisant avec ses partenaires.
      • La Droiture (Giri) : c’est suivre la ligne du devoir et ne jamais s’en écarter. Elle nous permet de prendre sans aucune faiblesse une décision juste et raisonnable. La droiture inspire et force le respect. Concernant le Senseï (le Professeur) et le Sempaï (l’Aîné), elle se traduit aussi par l’exemplarité.
      • La Politesse (Reïgi) : c’est savoir traiter les personnes et les choses avec déférence. Peut-être le premier devoir d’un Budôkâ. L’hygiène, l’étiquette et les rituels, au premier rang desquels celui du Salut, sont porteurs de ce respect et de cette courtoisie si caractéristiques de la culture japonaise.
      • L’Humilité : c’est savoir être exempt d’orgueil et de vanité. Sous-estimer son adversaire ou son ennemi en se surestimant soi-même peut mener à sa propre destruction. Cela ne dispense pas pour autant le Budôkâ de la juste et nécessaire estime de soi.
      • Le Courage (Yu) : c’est la force d’Âme qui fait braver le danger et la souffrance. Il faut aussi du courage pour tenir ses engagements. La bravoure, l’ardeur et surtout la volonté sont le support de ce courage !
      • La Détermination : c’est elle qui permet au Budôkâ de se dépasser. Repousser les limites de son corps et ses appréhensions, ses peurs. La détermination incite l’esprit « à prendre le relai ». En combat, elle est un facteur de survie !
      • La Sérénité : il s’agit de la maîtrise de ses émotions, donc du contrôle de Soi. C’est la qualité essentielle du Bûdô car elle conditionne l’efficacité du combattant. Elle doit permettre au Budôkâ de ne pas se laisser guider par la colère, donc à ne pas combattre ni vivre dans la faiblesse !
      • La Vacuité : inspirée d’un principe fondateur du Boudhisme Zen, la « non-intention » a complètement imprégné les arts martiaux japonais. Combattre l’esprit vide d’intention, dans un état dit de « non mental », affronter les tempêtes de la vie en suivant ce principe, à l’image de la branche de saule qui ploie sous le poids de la neige sans jamais se briser !
      • La Compassion(Jin) : c’est prendre en compte la souffrance d’autruit, y être sensible pour adopter une attitude appropriée. Partager la souffrance d’un tiers ne revient pas à le prendre en pitié, à le conforter dans sa posture ni encore moins à faire les choses à sa place.
    • Les qualités traduites en japonais sont les sept vertus du Bushidô, le code éthique des samouraï

Dôjô Kun – Ecole Shin Kyô Budô

  • Détermination pour ton entraînement et ta progression.
  • Courage indispensable compagnon au Dôjô comme dans la Vie.
  • Loyauté aux Valeurs du Budô, accompagnée d’Humilité.
  • Honneur dans tes gestes et tes propos.
  • Honnêteté  tes actes et paroles donnés toujours mesurés et fiables.
  • Humour savoir rire de tes manques, mais y remédier.